DIET FRANCE vous présente un article grand public publié par Le Figaro Santé, consacré au café, souvent qualifié – parfois un peu vite – de « breuvage miracle ».
Cet article revient sur l’évolution du regard scientifique porté sur le café. Longtemps suspecté d’effets délétères, il est aujourd’hui associé, dans de nombreuses études observationnelles, à une diminution du risque de plusieurs maladies chroniques. Une consommation modérée est notamment corrélée à un risque plus faible de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, de maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson, et de certaines pathologies hépatiques. Certaines données suggèrent également une association avec une baisse de la mortalité toutes causes confondues.
Ces effets bénéfiques ne reposent pas uniquement sur la caféine. Le café est une boisson complexe, riche en polyphénols et autres composés bioactifs aux propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Ces substances participent à la protection cellulaire et pourraient expliquer une partie des bénéfices observés, indépendamment de l’effet stimulant bien connu de la caféine.
L’article rappelle toutefois des nuances importantes. Le café n’est ni un médicament ni une solution universelle. Sa tolérance varie fortement selon les individus : troubles du sommeil, anxiété, palpitations, reflux gastro-œsophagien ou inconfort digestif peuvent apparaître chez certaines personnes. Les effets dépendent aussi de la quantité consommée, du moment de la prise, du mode de préparation et du contexte de vie (stress, manque de sommeil, pathologies associées).
Les populations spécifiques méritent une attention particulière. Chez les femmes enceintes, une limitation des apports en caféine est recommandée. Chez les personnes sensibles, l’excès peut majorer la fatigue plutôt que la réduire, notamment lorsqu’il masque un manque chronique de repos ou de récupération.
Cet article permet de remettre le café à sa juste place : une boisson culturellement ancrée, potentiellement bénéfique lorsqu’elle est consommée avec modération et intégrée dans un mode de vie globalement favorable à la santé. Il rappelle surtout un message central en prévention nutritionnelle : aucun aliment ou breuvage ne peut, à lui seul, compenser des déséquilibres durables. Le café peut accompagner la santé, mais il ne saurait s’y substituer.
Adeline LORIOU, diététicienne du réseau Diet’France
Pour en savoir plus
Le Figaro Santé – Café : le breuvage miracle ?
https://sante.lefigaro.fr/article/cafe-le-breuvage-miracle-
Diet’France vous présente un article de référence proposé par le Réseau NACRe, consacré au rôle des fibres alimentaires dans la prévention des cancers.
Cette synthèse fait le point sur l’état actuel des connaissances scientifiques concernant les liens entre consommation de fibres et risque de cancer, en particulier les cancers colorectaux. Les données issues d’études épidémiologiques de grande ampleur montrent de façon cohérente qu’une alimentation riche en fibres est associée à une diminution du risque de cancer colorectal. Plus les apports en fibres sont élevés, plus le risque diminue, avec un effet dose-dépendant bien documenté.
Les fibres alimentaires agissent par plusieurs mécanismes complémentaires. Elles augmentent le volume des selles et accélèrent le transit intestinal, réduisant ainsi le temps de contact entre la muqueuse digestive et les substances potentiellement cancérogènes. Elles jouent également un rôle clé dans l’équilibre du microbiote intestinal : leur fermentation produit des acides gras à chaîne courte, comme le butyrate, reconnus pour leurs effets protecteurs sur la muqueuse colique et leurs propriétés anti-inflammatoires.
L’article rappelle cependant une réalité préoccupante : en France, les apports en fibres restent largement insuffisants par rapport aux recommandations. La majorité de la population consomme moins de 20 g de fibres par jour, alors que les repères nutritionnels se situent autour de 25 à 30 g quotidiens. Cette insuffisance concerne l’ensemble des tranches d’âge et reflète une alimentation encore trop pauvre en légumes, fruits, légumineuses et céréales complètes.
Le Réseau NACRe insiste sur le fait que la prévention nutritionnelle ne repose pas sur un aliment isolé, mais sur des habitudes alimentaires globales. Les fibres s’inscrivent dans un mode alimentaire protecteur, souvent associé à une consommation plus élevée d’aliments végétaux et à une moindre part de produits ultra-transformés. Elles participent ainsi à une stratégie de prévention primaire accessible, durable et bénéfique bien au-delà du seul risque de cancer.
Cet article rappelle enfin un message essentiel en santé publique : promouvoir une alimentation riche en fibres, c’est agir à la fois sur la prévention des cancers, la santé digestive, métabolique et cardiovasculaire. Une approche simple en apparence, mais encore largement sous-estimée dans ses enjeux collectifs.00000000
Adeline LORIOU, diététicienne du réseau Diet’France
Pour en savoir plus
Réseau NACRe – Fibres alimentaires et cancer
https://www.reseaunacre.eu/prevention-primaire/facteurs-nutritionnels/fibres-alimentaires-et-cancer
2.15.1.0
Le café fait partie du quotidien professionnel de nombreuses personnes.
Longtemps suspecté, il est aujourd’hui mieux compris : les données scientifiques actuelles ne montrent pas d’augmentation du risque de cancer liée à une consommation modérée de café. Pour certains cancers, comme celui du foie, une association avec un risque plus faible est même observée.
Cet effet ne repose pas uniquement sur la caféine. Le café contient de nombreux composés bioactifs, dont des polyphénols, qui participent à ses effets potentiels.
Au travail, le café peut aussi avoir une fonction sociale et structurante.
Un verre d’eau, un café, quelques pas pour bouger, une pause pour le corps et l’esprit.
Un enchaînement simple, qui trouve naturellement sa place dans la journée de travail.
Comme toujours, la prévention ne repose pas sur un aliment isolé. Le café ne remplace ni le sommeil, ni une alimentation équilibrée, ni l’activité physique, mais il n’a pas à être systématiquement évité.
Adeline LORIOU, diététicienne du réseau Diet France
DIET FRANCE vous propose une crème au café douce et enveloppante, à la texture lisse et rassurante, préparée avec des ingrédients simples et travaillés lentement. La cuisson à feu doux permet d’obtenir une consistance crémeuse, sans lourdeur, délicieuse froide.
La présence de farine complète et de sucre complet donne à cette recette un intérêt particulier dans le cadre du thème des fibres. Les céréales complètes apportent naturellement des fibres alimentaires, qui participent au bon fonctionnement du transit, au soutien du microbiote intestinal et à une régulation plus progressive de la glycémie. Dans une approche de prévention des cancers, il est recommandé de privilégier les aliments céréaliers complets plutôt que raffinés, afin d’augmenter les apports en fibres sans recourir à des produits enrichis ou transformés.
Sous forme de crème, ces fibres sont généralement bien tolérées, y compris lorsque l’appétit est fragile ou que la fatigue limite l’envie de manger des plats plus consistants. L’association avec le lait et les œufs contribue à une bonne densité nutritionnelle, utile pour soutenir les apports sans pression.
Un dessert simple, accessible et réconfortant, qui illustre une prévention nutritionnelle concrète : intégrer les fibres au quotidien, par des aliments ordinaires, dans des formats adaptés aux réalités de la maladie et du rythme de vie.
Adeline LORIOU, diététicienne du réseau Diet’France
La recette c’est par ici
Crème café | Femina Diet’Ethique